Le temps quantique
Et si le temps n'était entre autres, une illusion créée par notre regard?
Nous avons tous l'impression que le temps est comme un fleuve : il coule toujours dans le même sens, du passé vers le futur, une seconde après l'autre. C'est la base de notre quotidien, de la physique d'Isaac Newton, et même de notre horloge biologique.
Pourtant lorsque l'on plonge dans l'infiniment petit - le monde des atomes et des particules quantiques -, ce fleuve s'assèche complètement.
À l 'échelle subatomique, le temps tel que l'on connaît semble tout simplement... disparaître.
Et si le fonctionnement du temps était réel, mais différent à l'échelle quantique, donnant l'illusion de son inexistence à l'échelle subatomique.
Le grand flou du monde quantique
Pour comprendre, il faut accepter une règle étrange de la physique quantique : la superposition.
Dans notre monde, un objet est soit ici, soit là. Mais une particule quantique ( comme un électron), tant qu'on ne le regarde pas, peut être à plusieurs endroits en même temps. Elle existe sous forme de " nuage de probabilités ".
Mais mon hypothèse va plus loin : pourquoi la superposition ne s'appliquerait-elle pas aussi au temps et pourquoi, il n'aurait pas plusieurs temps, au sein d'une même particule? Si l'on prend pour base, en mécanique quantique que le temps peut être superposé, alors la particule incorporée dans celui-ci, se trouve elle aussi en état superposé où si il y a différents temps et que la particule concernée, y soit englobée, alors elle sera dans chaque temps à chaque instanté de l'ensemble des temps concerné et cela donne une possibilité de comprendre que cet organigramme temporel fait illusion d'une absence de temps,alors que c'est l'extrême diversité des temps impliquée dans ce processus, qui explique le flou de la mécanique quantique. Imaginons une horloge qui afficherait 12h00,12h01 et 12h02 simultanément. À cette échelle fondamentale, le temps n'est plus une ligne droite. C'est un nœud où la position de la particule et l'instant présent se mélangent. Le temps suivant nos connaissances actuelles donnent l'impression que le temps a un sens différent , concernant ce cas, il n'y a plus de passé, ni de futur, juste un océan de possibles.
L'observateur : Le grand " élagueur " de la réalité
Si le temps est un brouillard à l'échelle des atomes, pourquoi nous paraît-il si bien rangé dans notre vie de tous les jours?
C'est là que notre existence intervient. En physique, pour étudier une particule, il faut l'observer ( avec un microscope, un laser, ou simplement par le contact avec notre environnement macroscopique). Or regarder le monde quantique, c'est le forcer à faire un choix.
Au moment précis où un observateur regarde la particule, le nuage de probabilités s'effondre :
1. La particule choisit une seule position parmi toutes celles qui étaient possibles.
2. Toutes les autres positions sont écartées.
3. Tous les autres " temps " ou futurs alternatifs semblent effacés.
C'est ce que l'on appelle une perte d'information. Pour faire apparaître notre réalité matérielle, notre regard doit " trier" et jeter aux oubliettes une infinité d'autres réalités quantiques.
Ce que ma théorie suggère, c'est qu'en choisissant une possibilité quantique, le choix fait créer la réalité et la perte d'information n'est pas obligatoirement une solution, les informations " perdues " , ne sont pas obligatoirement détruites, mais peuvent se cacher dans des dimensions non découvertes actuellement qui peuvent éventuellement prouver l'existence d'un multivers.
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